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Même confiné, la littérature basque reste accessible #4
Quatrième vidéo de Nora Arbelbide Lete, de la Médiathèque de Biarritz. Même si la Médiathèque est fermée, internet reste une fenêtre ouverte vers la littérature.
9 Avril 2020 | ± 02 min 12 s
Aujourd'hui, nous plongeons dans le corps des femmes grÀ¢ce à quatre écrivaines: Arantxa Urretabizkaia: http://www.basqueliterature.com/Katalogoak/egileak/urretabizkaia, Amaia Lasa, Miren Agur Meabe http://www.basqueliterature.com/Katalogoak/egileak/meabe et Eider Rodriguez. Il existe peu de traduction de leurs textes. Un article, néanmoins, sur la poésie du XX. Siècle: http://www.basqueliterature.com/fr/basque/historia/hogeimende/poesia
Extrait: "Parmi les poètes des années soixante-dix, on note deux voix féminines qui intègrent dans la poésie basque une vision nouvelle de l'amour et du monde des sentiments. La précurseur fut Amaia Lasa(Getaria, 1948), dont les premiers poèmes virent le jour en 1971 avec ceux de son frère Mikel, et ont été rassemblés dans Geroaren aurpegia (2000). Amaia Lasa ajoute un regard féminin et féministe à la poésie basque à travers une imagerie constante et primaire (la mer, la terre, le vent) et s'exprime dans un langage direct et sans ambages. Elle aborde tous les aspects de la vie et exprime sa personnalité engagée pour les droits sociaux et politiques. D'autre part, Arantxa Urretabizkaia (San Sebastián, 1947), plus connue plus tard en tant que romancière, écrivit San Pedro bezperaren ondokoak (1972) (Après les vêpres de San Pedro), poème demeuré quasiment oublié dans une édition collective. On remarque chez elle des caractéristiques intimistes et la référence à l'amour et aux sentiments, dans un contexte dominé par la poésie socio-réaliste dont nous avons indiqué qu'elle était prédominante depuis la moitié des années soixante".























